«Cela faisait sept ans qu’il n’y avait pas eu de nouvelle formule, même si le journal a évolué entre-temps, explique Pierre Siankowski, directeur de rédaction des Inrocks depuis 2015. On avait besoin de se demander : que sont les Inrocks ? Qu’est-ce qu’on a envie de dire aujourd’hui ?» 
 
Nouvelle maquette graphique donc, mais également nouveau déroulé du journal. Désormais, on entre par l’article de couverture, on continue par des grands papiers, on termine par les cahiers de critiques. A la lecture, le contenu paraît beaucoup plus culturel que politique. On ne trouve plus de partie dédiée spécifiquement à l’actualité chaude.